Expression nationale

Scandale des chômeurs en fin de droits

Un million de chômeurs vont arriver en fin de droits en 2010, et ne pourront donc plus bénéficier de l'assurance-chômage. Près de 40% d'entre eux devraient bénéficier du RSA ou de l'Allocation spécifique de solidarité, mais 600.000 demandeurs d'emploi vont devoir être soutenus financièrement par leur famille. Les syndicats dénoncent cette "bombe sociale" et réclament d'urgence l'ouverture de négociations sur l'indemnisation des chômeurs

"La FSU demande l'ouverture immédiate d'une nouvelle négociation transformant les règles d'indemnisation des chômeurs afin que l'ensemble des chômeurs puisse disposer d'un revenu de remplacement correct".

 

Le premier syndicat de la fonction publique d'Etat s'inquiète : selon une étude de Pôle Emploi, un million de chômeurs seront en fin de droits au cours de l'année 2010. Jean-Paul Blouard, directeur adjoint de Pôle Emploi précise : "Sur la période de juillet 2008 à juin 2009, 16 % des chômeurs en fin de droits étaient éligibles à l'allocation spécifique de solidarité (ASS), et 22 % au revenu minimum d'insertion (RMI), remplacé depuis par le revenu de solidarité active (RSA)".

 

L'éligibilité à l'ASS comme au RSA est en effet soumise aux conditions de ressources du foyer et non de l'individu. Les autres chômeurs devront donc compter sur la solidarité familiale, ce qui devrait entraîner un accroissement de la pauvreté en France.

(Crédits photo: AFP)
Pourtant, après deux ans de négociations entre syndicats et patronat, les conditions d'indemnisation de la convention d'assurance-chômage avaient enfin été redéfinies en 2009. Des dispositions visaient à faciliter l'indemnisation des travailleurs précaires; mais les effets de la crise sont bien là. Le nombre absolu des demandeurs d'emploi de longue durée est en forte augmentation : "Il est évalué à 947 000 au troisième trimestre 2009 contre 760 000 sur la même période en 2008, soit en hausse de 24% sur un an", indique Corinne Prost, responsable de la division emploi à l'Insee.

Les syndicats veulent trouver des solutions provisoires pour les exclus de la solidarité nationale
 "On ne peut pas laisser 600.000 personnes sans aucune indemnité jusqu'à la reprise du marché de l'emploi" affirme Maurad Rabhi, secrétaire confédéral de la CGT.  Les syndicats réclament donc le débat autour des propositions suivantes :


-  Prolongation de l'indemnisation des personnes concernées par l'assurance-chômage
- Assouplissement des conditions d'accès à l'ASS. Cette allocation est  actuellement réservée à ceux qui ont travaillé au moins cinq ans durant les dix dernières années.
- Surcotisation des entreprises recourant à l'intérim. Pour les syndicats, c'est dans la prise en compte de la précarisation du marché du travail qu'il faut puiser les financements de la politique de l'emploi."Si l'entreprise fait le choix de la flexibilité, il faut en payer le prix car cela coûte à la collectivité", dit Maurad Rabhi. "Il y a des jeunes qui reviennent tout le temps au chômage, sous l'effet de contrats courts, et se retrouvent plus rapidement en fin de droits".

Marie-Pierre Parlange (www.lepetitjournal.com) mercredi 20 janvier 2010

Réaction du Parti socialiste à la censure du Conseil constitutionnel sur la taxe carbone

Nous affichons notre satisfaction que le Conseil constitutionnel ait annulé la taxe carbone. Telle qu’elle était conçue, elle ne pouvait qu’être inefficace écologiquement et injuste au plan social. Elle est caractéristique de la politique fiscale injuste du gouvernement. Il aurait sans doute fallu la concevoir dans le cadre d’une politique plus globale de la fiscalité.

Pour mémoire, c’est 25 milliards d’euros en moins dans les caisses du gouvernement depuis 2002, ce qui explique pourquoi les déficits publics de l’Etat pèsent sur la dette du pays. Nous demandons maintenant au gouvernement de ne pas passer en force. Il faut dépasser ce qui apparaît comme une humiliation faite au président de la République et faire en sorte qu’une concertation la plus large ait lieu pour que soit mise en place une fiscalité juste qui ne pèse pas sur les ménages les plus vulnérables. La seule bonne nouvelle est d’apprendre que les ménages qui ne peuvent pas faire autrement ne paieront pas de surtaxe.

Le montant de la taxe carbone payé par les entreprises était évalué à 11,7 milliards d’euros, qui devaient compenser la disparition de la taxe professionnelle. C’est aujourd’hui un cadeau de 11,7 milliards d’euros fait aux entreprises. Etant donné que la suppression de la taxe professionnelle devait être compensée par la mise en place de la taxe carbone, la question posée au gouvernement est de savoir si cette taxe se justifie encore ? Quand on encourage, le changement de mode de consommation, cela entraîne des pics de consommation d’électricité.

Il était donc logique d’intégrer la consommation d’électricité dans le calcul de l’assiette de la taxe carbone. Ce n’est pas l’annulation de la taxe carbone qui constitue une mauvaise nouvelle pour l’environnement, mais la création de cette taxe qui n’avait aucune vertu écologique. Le gouvernement est obligé par les sages de revoir sa copie.

Quand le candidat Sarkozy promettait la fin des morts dans la rue

«Je veux que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid», promettait le candidat Sarkozy dans un discours en décembre 2006. Il ajoutait même que «le droit à l’hébergement, c’est une obligation humaine». Plus de 330 SDF sont morts dans la rue en 2009.

Trois années ont passé depuis cette promesse, retrouvée ces derniers jours par le blog Intox 2007. Aussi bien les articles de presse que les chiffres du collectif Morts de la rue mesurent la faillite de l’objectif annoncé par le futur chef de l’Etat. Entre le 9 et le 19 décembre, le collectif a recensé la mort d’au moins treize personnes. Au total, pour l’année 2009, plus de 330 SDF sont morts dans la rue.

Or, dans le budget 2010, il n’y pas de revalorisation des aides. Parallèlement, la ligne budgétaire dédiée au financement de la construction de logement locatif social baisse de 15,3 % , comme l’observait Nathalie Perrin-Gilbert, secrétaire nationale au Logement.

En partenariat avec le site Mediapart, Morts de la rue réalise une carte qui recense tous les sans-domicile-fixe qui ont perdu la vie dans la rue. Une manière de rendre compte de l’ampleur du phénomène. Et de voir à quel point le chef de l’Etat a si peu fait pour tenir sa promesse.

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Explosion du nombre de demandeurs d’emploi : le gouvernement va-t-il un jour réagir ?

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A continue d’augmenter en octobre : +52400. Ce chiffre, qui constitue une augmentation deux fois supérieure à celle de septembre, est en très forte augmentation par rapport aux mois précédents : +21 600 en septembre, +18100 en août. Sur un an, cela constitue une hausse de 25% du nombre de demandeurs d’emploi.

Ce chiffre montre que la France est loin d’être sur la voie de la sortie de crise comme le prétend le gouvernement. Avec une variation du PIB de +0,3% au second trimestre, il n’est pas étonnant que le chômage explose.

Ces chiffres sont, en plus, sous-estimés, car de nombreux chômeurs renoncent à chercher du travail face à la conjoncture. Les radiations pour défaut d’actualisation représentent 42,2% des sorties de Pôle emploi, en hausse de 23,4% octobre rapport à octobre 2008.

Il faut également rappeler que les salariés victimes d’un licenciement économique bénéficiant d’un contrat de transition professionnelle ou d’une convention de reclassement personnalisée n’apparaissent pas dans ces chiffres puisqu’ils sont étrangement considérés comme « stagiaires de la formation professionnelle ».

Il est temps d’agir avec un plan de relance digne de ce nom qui permette de relancer la consommation, d’aider véritablement les PME victimes de l’étranglement du crédit et de soutenir les collectivités locales dans leurs efforts.

Pour les chômeurs, il faut prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation sur la base de 80 % du salaire ; étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi et de porter la durée d’indemnisation à deux ans ; et augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui versent des dividendes ou rachètent leurs propres actions.

Il serait temps que le gouvernement tienne compte de l’échec de sa politique en matière d’emploi. Il est indispensable qu’il apporte, enfin, un véritable soutien à l’emploi, à la  reconversion et aux revenus des chômeurs.

M. Sarkozy doit venir expliquer ses projets pour les territoires devant le Congrès des maires de France

M. SARKOZY et son gouvernement proposent un bouleversement majeur de l’organisation territoriale et des finances locales. Ces projets suscitent l’inquiétude légitime des Français et des élus. Ils aboutiraient, en effet, à recentraliser et à étouffer financièrement les collectivités ; ils aggraveraient l’injustice sociale et les inégalités territoriales ; ils représenteraient une manipulation électorale.
Les maires de France, réunis en congrès les 17 et 18 novembre prochains, attendaient des explications du Chef de l’Etat. Craignant probablement leur colère et leurs protestations, M. SARKOZY a décidé de ne pas se rendre au congrès, privant ainsi les maires d’un véritable échange républicain.

Il a décidé au contraire de convoquer les présidents des associations de maires à l’Elysée le vendredi 20.

Devant cette dérobade, le Parti socialiste ne se rendra pas à l’Elysée. Il invite M. SARKOZY à assumer les responsabilités de sa charge et à accepter de venir dialoguer avec les maires le 17 novembre.

Parce que le sentiment d’insécurité progresse, il est urgent de mieux mesurer la réalité de la délinquance.

Le Président de l’Observatoire national de la délinquance vient de proposer de changer l’outil statistique de mesure de la délinquance. Le Parti socialiste demande depuis longtemps une amélioration de nos outils de mesure. Il attend les propositions et veillera à ce que cette modification soit l’occasion d’un progrès réel et pas l’occasion d’une nouvelle manipulation des chiffres.

L’ « état 4001 » qui sert d’indicateur unique depuis 1972, repose exclusivement sur les faits et délits constatés par la police et la gendarmerie. Ce chiffre officiel sert de plus en plus d’outil de communication unique au gouvernement sur la sécurité. Or, ce chiffre est l’objet de toutes les manipulations et n’est tout simplement plus fiable.

Il est d’autant plus urgent de changer notre mesure de l’insécurité que la situation ne cesse de se dégrader depuis sept ans. Les violences aux personnes augmentent, le sentiment d’insécurité progresse alors que dans le même temps le taux de plainte des victimes est lui en baisse. Les nouveaux outils de mesure devront rendre compte de la réalité de la situation et pas contribuer à la brouiller, comme c’est le cas aujourd’hui.

Cette situation, toute comme le ras-le-bol des policiers face à la « culture de la performance et du résultat », impose de réagir ; il faut aujourd’hui une mesure fine de l’insécurité réellement vécue par les Français.

Le dépôt d’une plainte ne doit plus constituer l’unique critère de comptabilisation des faits et délits, il est impératif et urgent de s’appuyer sur des enquêtes de victimation. Cet outil est utilisé depuis plus de quinze ans par les chercheurs du CNRS.

Respect pour les maires…

Alors que le Président de la République a décliné l’invitation des Maires de France, c’est avec surprise que tous les Maires et Elus locaux de France ont pu constater qu’il a trouvé la disponibilité d’assister au match de foot France-Irlande d’hier soir.

Il était donc bien en France, à Paris, au moment où se déroule encore leur Congrès annuel !

Cette dérobade est pourtant contraire à ses déclarations lors du Congrès des Maires en 2008 :  “Je n’imagine pas qu’un Président puisse s’exonérer d’entendre ce qu’ont à lui dire les Maires ”.

Force est de constater qu’en 2009, il s’en exonère.

Cette attitude montre le peu de considération porté aux Maires de France ainsi qu’à l’ensemble des élus locaux qui se sont déplacés en nombre.

Un tel comportement ne peut conduire qu’à refuser la convocation de l’après-congrès au Palais de l’Elysée faite à quelques Maires triés sur le volet.

Iran : Ces condamnations extrêmement lourdes sont inadmissibles

Selon la chaîne publique de la République islamique d’Iran, cinq personnes ont été condamnées à mort et 81 autres, dont Abdullah Momeni, porte-parole des étudiants réformateurs, à des peines allant jusqu’à 15 ans de prison. Ils ont été accusés par la justice d’être impliqués dans les protestations qui ont suivi la réélection controversée de M. Ahmadinejad à la présidence de la république.

Ces condamnations extrêmement lourdes sont inadmissibles. Elles ont été prononcées au terme de procès à huis clos et sans la moindre transparence. Elles concernent des opposants politiques qui ont été eux-mêmes les victimes de la répression exercée par les forces de l’ordre et les miliciens islamiques, sans qu’il y ait la moindre sanction contre les responsables de cette violence.

Le Parti socialiste, attaché à défendre les droits et les libertés des citoyens, en France comme partout dans le monde, condamne fermement ces sentences injustes. Il exprime ses vives inquiétudes face à la fuite en avant du régime iranien qui persiste dans la répression des opinions contestataires en Iran.

Le scandale de la faim dans le monde : rien de nouveau après le sommet de la FAO

Le sommet mondial sur l’alimentation s’est conclu le 18 novembre dans l’indifférence quasi générale. Alors que plus d’un milliard de personnes dans le monde souffrent de la faim, chiffre encore jamais atteint, aucune mesure significative, et aucun financement précis ne sont ressortis de ce sommet. Les représentants des économies dominantes des pays riches ont brillé par leur absence.

Cette indifférence à l’égard du problème de la faim dans le monde est un scandale en soit, que le Parti socialiste dénonce avec force.

Les engagements qui avaient été pris lors de la conférence de la FAO de juin 2008 n’ont pas été suivis d’effets. Il en est de même des engagements du G8 en juillet 2009, dont on attend toujours la traduction concrète.

Le sort des centaines de millions de personnes souffrant de la faim dans le monde devrait être une priorité absolue pour toute la communauté internationale, alors que les menaces du réchauffement climatique se font déjà dramatiquement sentir. Cette mobilisation implique des moyens financiers à la hauteur des enjeux pour soutenir la production agricole locale des pays les plus pauvres et une évolution des règles du commerce international.

Pour le Parti socialiste, les initiatives et les investissements des producteurs locaux doivent être aidés en priorité. Seule une meilleure adéquation entre production et demande locale pourra permettre de nourrir correctement les populations les plus exposées. Cette stratégie de relocalisation et d’investissement dans l’agriculture doit être coordonnée sous l’égide des Nations Unies.

Les organismes financiers internationaux que sont le FMI et la Banque Mondiale doivent venir en appui de cette politique agricole et alimentaire, mais en aucun cas s’y substituer. L’OMC doit reconnaître à l’agriculture sa spécificité. La finalité des échanges commerciaux de produits agricoles doit être avant tout de satisfaire les besoins alimentaires de chaque être humain sur notre planète.

Le Parti socialiste propose une véritable une gouvernance mondiale de l’agriculture enfin éradiquer durablement le scandale de la fin dans le monde.

L’absurdité de l’emprunt Sarkozy enfin reconnue par le gouvernement

La ministre de l’Economie et des Finances a confirmé ce matin que l’emprunt voulu par N. Sarkozy serait limité à 35 milliards d’euros et serait proposé exclusivement aux marchés et pas aux épargnants.

Pourtant l’annonce d’un « grand emprunt » était la seule nouveauté du discours de N. Sarkozy lors de la réunion du Congrès à Versailles le 22 juin dernier. Le Parti socialiste avait dénoncé une coûteuse opération de communication sans pertinence économique. Les précisions apportées ce matin par la Ministre de l’Economie sont en parfaite contradiction avec les propos du Président de la République. Il a fallu six mois au gouvernement pour arriver à cette conclusion : c’est six mois de perdu pour l’économie française et pour la relance, six mois qui auraient pu être utilisés pour agir concrètement et immédiatement au service de l’emploi, des PME et du pouvoir d’achat.

Un emprunt public est bien plus coûteux pour les finances publiques que le recours aux marchés et aux canaux de financement habituels.

Le chiffre annoncé est en total décalage avec les annonces. Ce montant correspondra pour l’année 2009 à ce que la France emprunte chaque mois. Cet emprunt n’a de grand que le nom.

L’annonce de N. Sarkozy se dégonfle donc complètement. Il ne reste qu’un objet de communication sans justification économique.

Ce n’est pas ainsi que l’on relancera l’économie de la France. La France a toujours besoin d’un plan de relance, surtout au moment où la consommation semble flancher. Il faut soutenir le pouvoir d’achat, aider les PME à passer le cap et lancer un authentique plan d’investissement dans les moteurs de la croissance de demain. Pour cela, il n’est pas besoin d’emprunter : la suppression du bouclier fiscal et des niches fiscales injustes permettrait de dégager au moins 50 milliards de recettes par an.

Ne touchez pas à Marie NDiaye, ne touchez pas à la liberté d’expression

La mise en cause de Marie NDiaye par Eric Raoult est inacceptable et inquiétante. Le Parti socialiste condamne fermement cette volonté de censurer la parole libre d’une écrivaine. Je le dis clairement : ne touchez pas à Marie NDiaye, ne touchez pas à la liberté d’expression.

Marie NDiaye a quitté la France parce qu’elle était révulsée par la politique de N. Sarkozy. Pourquoi n’aurait-elle pas le droit de dire ? Pourquoi devrait-elle cacher la vérité ?

Non, les écrivains n’ont pas de devoir de réserve. Ils ont, au contraire, et ils ont toujours eu, un rôle éminent d’alerte et d’interpellation du pouvoir. Marie NDiaye s’inscrit dans la lignée des grands écrivains qui ont associé l’écriture à l’engagement, la littérature et la dénonciation des injustices, de Voltaire à Hugo, de Zola à Camus.

En voulant imposer le silence à ceux dont le métier est l’écriture, Eric Raoult s’inscrit dans la filiation des censeurs politiques, de ceux qui ont si peur d’assumer leurs actes qu’ils préfèrent chercher à faire taire leurs opposants.

J’adresse au nom du Parti socialiste un message de sympathie et de soutien à Marie NDiaye et je demande à Eric Raoult de retirer ses propos et de présenter ses excuses à Marie NDiaye.

Services publics en danger

Le gouvernement veut imposer des lois de recentralisation qui vont mettre en danger l’action des communes, des départements et des régions pour notre éducation, notre santé, nos transports publics, nos emplois et notre aide sociale.

Pour nos enfants, ce seront moins de financements pour nos écoles, nos collèges et nos lycées. Pour nos aînés, ce sera moins d’accompagnement du grand-âge et de la dépendance. Pour nos entreprises et nos emplois, moins de soutien face à la mondialisation.

Les élus locaux sont dévoués au bien public. 73% des investissements viennent des collectivités locales. La décentralisation, c’est la démocratie locale au service des citoyens. Il faut une réforme territoriale pour l’améliorer, pas pour la casser.

Agissez avec nous pour défendre la démocratie locale face à la volonté autoritaire du pouvoir.

A vous de jouer !

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Chiffres du chômage : le gouvernement doit agir et cesser de nier la gravité de la crise sociale

Le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter en septembre : +44.900 pour les catégories A, B et C, qui incluent les personnes exerçant une activité très réduite. Ce chiffre est en forte augmentation par rapport aux mois précédents : +32.200 en août, +33.300 en juillet, +9.200 en juin.

Contrairement aux discours lénifiants du gouvernement, la crise sociale est violente et la situation continue de se détériorer. Le gouvernement doit cesser de nier cette réalité et prendre les décisions d’urgence qui font aujourd’hui défaut.

Face à cette urgence sociale, le Parti socialiste demande de prendre des mesures fortes pour aider les chômeurs et défendre l’emploi : de prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation sur la base de 80% du salaire ; d’étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi et de porter la durée d’indemnisation à deux ans ; d’augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui versent des dividendes ou rachètent leurs propres actions et d’instaurer une procédure de mise sous tutelle de l’entreprise par le tribunal de grande instance sur saisine des salariés en amont des licenciements.

Au-delà de l’action d’urgence pour l’emploi, il est aussi nécessaire de doter la France d’un vrai plan de relance économique, financé par la suppression des cadeaux fiscaux consentis par la droite aux plus riches. Il est urgent d’aider les entreprises, et d’abord les PME, qui souffrent aujourd’hui d’un effondrement de leurs commandes.

Le Parti socialiste demande également que le service public de l’emploi ait les moyens d’assurer ses missions. En pleine crise économique et sociale, ces moyens sont aujourd’hui en baisse, ce qui place les salariés de Pôle emploi dans l’impossibilité de remplir correctement leur mission. Le projet de loi de finances pour 2010 poursuit ce démantèlement. Le budget de la mission « travail et emploi » diminue de 6% par rapport à 2009. Face à cette situation, le Parti socialiste demande au gouvernement, alors que le projet de loi de finances est en discussion à l’assemblée, d’augmenter les moyens du service public de l’emploi pour assurer un accompagnement efficace des demandeurs d’emploi.

 

Communiqué d’Alain Vidalies,
Secrétaire national au travail et à l’emploi

Taxation des accidentés du travail : encore une fois, les salariés vont devoir payer pour financer les cadeaux fiscaux aux plus riches

La proposition de Jean-François Copé et du gouvernement de fiscaliser, c’est-à-dire d’imposer comme un revenu normal, les indemnités des accidentés du travail est absolument scandaleuse.

Pour récupérer 150 millions d’euros pour le budget de l’Etat, les salariés victimes d’accidents du travail vont voir leur indemnité encore réduite, alors qu’elle est déjà égale à 80% de leur salaire. Dans le même temps, à cause de la réforme de l’impôt sur le revenu, du bouclier fiscal et de la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, les plus riches ont vu leurs impôts réduits depuis 2002 de plus de… 20 milliards d’euros. Encore une fois, le gouvernement est pris en flagrant délit d’injustice fiscale.

Cette mesure est d’autant plus aberrante que les conditions de travail se dégradent dans notre pays. Le gouvernement croit-il qu’il diminuera le nombre d’accidents au travail en taxant les accidentés ? Cela n’a aucun sens.

Il ferait mieux d’agir en faveur des accidentés du travail plutôt que de s’attaquer aux victimes et aux salariés fragilisés. Il est urgent aujourd’hui de renforcer les moyens de prévention des accidents du travail, de mieux associer les syndicats aux décisions dans l’entreprise et sur les lieux de travail. Il convient aussi de sanctionner les employeurs qui sont les premiers responsables de la dégradation de cette situation.

Le Parti socialiste demande à la majorité et au gouvernement de renoncer à cette mesure particulièrement inique.

Le Tour de France du Projet, c'est parti.

« Nous sommes favorables à une contribution climat-énergie »

La direction du Parti socialiste a voté à l'unanimité une position claire début juillet. Nous sommes favorables à une contribution climat-énergie. Elle doit encourager à changer de comportements, aussi bien ceux des particuliers que des entreprises. Elle doit inciter à modérer la consommation énergétique et stimuler le développement des énergies renouvelables.

Mais nous considérons qu'il ne peut pas y avoir de politique écologique audacieuse et efficace sans une adhésion de la population, ce qui implique des mesures justes socialement. Ensuite, il nous semble que cette contribution doit être significative et toucher aussi les grandes entreprises, qui sont les principaux pollueurs, ce qui n'est pas le cas dans la proposition du gouvernement. Enfin, nous avons toujours dit que le produit de cette contribution doit être utilisé pour une redistribution sociale.

Rentrée scolaire : moins de moyens pour nos enfants

De nombreuses menaces pèsent sur la rentrée.

Avec les suppressions massives de postes, ce sont 13500 enseignants et personnels qui ne seront plus devant les élèves cette année ! Le gouvernement prévoit déjà d’en supprimer 16000 de plus en 2010… Les conséquences sont désastreuses : les fermetures de classes sont nombreuses ; les remplacements ne sont pas tous assurés ; il manque des infirmiers et des conseillers d’orientation ; les actes d’incivilités sont en nette hausse ; la diminution du nombre d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) ne permet pas l‘accueil dans de bonnes conditions de nombreux élèves handicapés. Quant à la diminution des moyens dans les écoles maternelles, elle entraînera une très forte baisse de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.

À cette politique budgétaire à courte vue s’ajoutent de nombreuses « réformes » régressives. La suppression progressive de la carte scolaire créera inévitablement un système éducatif à deux vitesses et renforcera les inégalités entre établissements. Les réformes de la formation des enseignants remettent en cause la qualité de cette formation. Les nouveaux programmes et la semaine de 4 jours à l’école primaire imposent aux jeunes élèves les journées les plus lourdes et les plus longues d’Europe. La réforme du bac professionnel se traduira par un étranglement des filières professionnelles, pourtant outils essentiels de promotion sociale pour de nombreux élèves en difficulté.

Le Parti socialiste condamne fermement la politique éducative du gouvernement qui plonge l’école dans une crise sans précédent et s’attaque aux fondements mêmes du service public d’éducation.
 
Le Parti socialiste propose une autre politique pour l’école. A l’heure d’une crise économique et sociale majeure, nous devons investir dans l’avenir de notre pays et de nos enfants en accordant une priorité absolue à l’éducation. Nous proposons :

• Un moratoire immédiat sur les suppressions de postes et une programmation pluriannuelle des recrutements de personnels.
• Une revalorisation des métiers de l’éducation et une rénovation de la formation des enseignants.
• Un plan de lutte contre les inégalités scolaires : renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficultés et assurer la mixité sociale.
• Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques pour la réussite de tous, à tous les niveaux scolaires et avec l’ensemble des acteurs concernés, dans le cadre de la mise en place des services publics personnalisés.

La droite n’aime pas l’école et ne l’a jamais aimée. Sa politique sacrifie l’avenir de notre pays en rognant sur l’éducation de nos enfants. Le Parti socialiste sera fortement mobilisé pour dénoncer cette politique et proposer des choix alternatifs, porteurs d’avenir et d’espoir pour la France et ses nouvelles générations.

Communiqué du Bureau national

Martine Aubry annonce une consultation des militants le 1er octobre

Lettre de Martine Aubry aux militants

Cher(e) Camarade,    
            Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l’Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d’entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n’ont pas fait oublier nos succès locaux.


            Certes,l’ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l’incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j’en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu’il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.


            Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L’heure n’est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.

J’ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m’avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.

 

            Les Français nous parlent franchement et nous disent : « Le monde a changé, pas vous, pas votre projet ». J’en suis convaincue, c’est la force de notre projet qui nous permettra de renouer avec les Français.


            Chacun le sait, nous devrons répondre aux enjeux qui sont devant nous : l’explosion de la précarité et des injustices de toutes sortes entre individus et entre territoires, l’économie affaiblie par la concurrence mondialisée et la finance, l’école et l’ascenseur social en panne, les chocs écologiques, les déséquilibres du monde...C’est le modèle de société dans son entier qui doit être refondé.


            Nous devons d’abord nous poser la question essentielle de la société du bien-être. Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? Comment construire un système innovant, assurant l’emploi, préparant l’avenir et à même de distribuer justement les richesses ? Avec quelles conditions de travail et de respect de la planète et de ses ressources ? Quels services créer pour que la qualité de vie de chacun soit réelle ? Comment mieux vivre, échanger et travailler dans la société numérique ? Voilà des questions majeures qui s’inscrivent dans notre travail sur le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous préparons, et qui fera l’objet de notre première grande convention début 2010. Elle se déclinera ensuite dans différentes directions, le travail, la fiscalité, le renforcement et la modernisation de la puissance publique et des services publics…


            Nos concitoyens nous demandent à juste titre de mieux prendre en compte leur identité et leurs aspirations individuelles. C’est par exemple tout l’enjeu de la refonte de l’éducation que nous devons porter, mais aussi d’une société capable d’intégrer les personnes âgées et de trouver les ressources financières et humaines pour les accompagner jusqu’au bout de leur vie.


            Comment articuler cette volonté de chacun d’être reconnu et respecté, avec l’exigence de faire de chacun un citoyen respectueux des règles et des autres, en même temps qu’un acteur de la société ? Ces questions sont lourdes de sens et rendent nécessaire l’articulation entre autorité et libertés. Elles nous amènent aussi à concevoir autrement la ville du XXIe siècle, qui rapproche au lieu d’isoler, qui intègre au lieu de segmenter, qui économise l’espace et l’énergie…


            Comment faire vivre la France, ses valeurs, son identité, sa laïcité et son pacte républicain et mieux assumer notre diversité ? Comment recréer du lien social et l’envie de vivre ensemble ? C’est par exemple en réponse à ces questions que doit se poser la réflexion de la gauche sur la culture et la création.


            Ce sont des questions complexes mais que les Français nous posent car je sais, comme vous, qu’ils ne se satisfont pas d’une société douce avec les forts et dure avec les faibles, d’une société qui divise au lieu d’unir. Ils réclament de la justice mais aussi une autre façon de vivre ensemble.


            C’est tout l’enjeu du travail que nous avons entrepris, que nous devons approfondir avec les intellectuels, les acteurs de la société mais aussi avec les Français. Je veux leur donner la parole à chaque étape. C’est ma conviction mais aussi la vôtre, je le sais : on n’élabore plus un projet en circuit fermé.


            Nous voulons une démarche innovante, énergique et féconde, hors les murs de Solférino. Pour discuter de l’ensemble de ces questions, mais aussi pour entendre les Français et débattre avec eux, nous organiserons dans chacune de nos fédérations des rencontres associant, au-delà des militants de notre parti et de nos élus, l’ensemble des forces de la transformation : les associations, les syndicats, les intellectuels, les citoyens engagés. Des camarades de la direction et moi-même serons à vos côtés dans un tour de France que nous entreprendrons à l’automne.


            Nous ne partons pas de rien. Nous pouvons nous appuyer sur les combats de ceux qui nous ont précédés, sur la vigueur des mouvements associatifs, sur notre expérience des responsabilités locales et nationales. Ce sont toutes ces énergies, celles des acteurs de la gauche du quotidien, que nous devons rassembler, fédérer et mettre en mouvement. Ces échanges participeront à l’élaboration, d’ici à 2011, de notre projet, dans laquelle chaque militant devra pouvoir s’investir pleinement.

 

            Nous devons également engager une nouvelle démarche de rassemblement de la gauche. Ensemble, j’en suis convaincue, nous pouvons gagner. C’est pourquoi j’appelle de mes voeux la construction d’une Maison commune de toute la gauche. Ce terme laisse ouverts tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble. Nous devons élaborer un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi une stratégie politique commune pour l’emporter.


            Notre démarche s’adresse bien sûr aux partis de gauche qui aspirent à gouverner ensemble, socialistes, écologistes, communistes, républicains ou citoyens. Mais nous devrons aussi prendre des initiatives avec tous ceux, syndicats, ONG, acteurs de la société, qui partagent nos engagements et se retrouvent dans les combats d’aujourd’hui pour la justice sociale, les libertés et les droits, le développement durable.  Nous devons agir et réfléchir ensemble au niveau national comme au niveau local.

 

Je souhaite que de tout cela, nous discutions avec nos partenaires, sans préalable et sans souci hégémonique. J’ai déjà pris des contacts en ce sens avec les dirigeants des différents partis de gauche. C’est ensemble que nous devons définir la méthode pour avancer.

 

            C’est dans le cadre de ce double mouvement d’ouverture aux Français pour préparer notre projet, et de discussion avec les partis de gauche, que doit se situer notre réflexion sur les modalités des primaires pour le choix du candidat à l’élection présidentielle. Faut-il des primaires ouvertes aux sympathisants du Parti socialiste ? Faut-il des primaires communes à l’ensemble de la gauche ? Ces questions se posent comme tant d’autres et nécessitent un débat en notre sein, mais aussi avec l’ensemble de nos partenaires.


            Mais soyons en sûrs, ce n’est pas un dispositif technique. Ce n’est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux : après ce qui vient de se passer, les Français ne comprendraient pas que l’on se préoccupe de parler de notre candidat à la présidentielle plutôt que d’apporter les réponses à leurs préoccupations. Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d’ensemble.


            En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l’été 2010. C’est à ce moment là que devrait avoir lieu la Convention sur la rénovation, qui tranchera aussi bien d’autres questions : les nouvelles formes de militantisme, les cumuls, le renouvellement et la diversité, les modes d’élections internes... Tout est ouvert, dès lors que ces propositions se font dans le cadre d’une réflexion politique approfondie.

 

            Ce double chantier de refondation de notre projet et de la gauche doit mobiliser toutes nos énergies. Mais ce travail de reconstruction ne doit évidemment pas laisser de côté notre action quotidienne d’opposition et de proposition, que ce soit auprès des Français ou au Parlement. Dans cet esprit, nous préparons par exemple une journée consacrée à l’emploi pour la rentrée.


            C’est dans le même esprit que nous devons préparer les élections régionales. Il nous faut allier la force d’un projet commun et les propositions propres à la spécificité des cultures et des territoires régionaux. Nous devons définir nos alliances électorales ainsi que des principes de renouvellement et d’ouverture, laissant bien évidemment l’autonomie nécessaire aux régions pour composer les listes qui nous feront gagner. Le parti travaillera dans les semaines qui viennent  avec les régions sur ces différents points, et les conclusions seront actées par nos instances nationales.


            Notre parti, dont les sensibilités sont aujourd’hui réunies, doit être plus performant dans son organisation pour accompagner l’ensemble de ces tâches ; j’y veillerai.

 

            Dans les deux ans et demi qui viennent, nous aurons le temps du débat et de la délibération collective. A chaque étape importante du projet - dont un calendrier prévisionnel est joint à ce courrier - je souhaite que les militants puissent exprimer de manière très libre leurs analyses, leurs idées et faire part de leurs propositions.


            D’ores et déjà, si vous voulez réagir aux grandes orientations que j’ai tracées ici, et nourrir la réflexion de nos instances dirigeantes qui se réuniront en séminaire le 7 juillet pour le lancement du projet, vous pouvez le faire - si possible avant le 3 juillet - par mail à seminaire-projet@parti-socialiste.fr, ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat - Feuille de route, 10 rue de Solférino, 75007 Paris).


            Cette liberté de ton, cette nécessité d’expression, cette volonté d’ouvrir notre parti doivent être au cœur de chacun de nos futurs rendez-vous, de l’Université d’été de La Rochelle à l’adoption de notre projet en 2011.

 

Martine Aubry

Réaction de Martine Aubry après le discours du président de la République à Versailles

bouclier fiscal petition Ps Roubaix

Le PS lance une pétition pour l’abrogation du "paquet fiscal" et un tract national

Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
Signer la pétition
Télécharger le tract

 

PS Socialiste Education

Le parti socialiste engage un travail de rénovation de l'école autour de dix chantiers de réflexion. Parce que l'école est un sujet éminemment politique, qui appelle des choix ambitieux et courageux, c'est à l'ensemble des françaises et des français de définir le projet que la gauche portera dans les années à venir. Le blog "Agir pour l'éducation" se veut un outil de dialogue, d'échanges et de réflexion, pour tous ceux qui veulent soutenir et changer l'école.

libertés publiques Ps Roubaix

Au moment où la France traverse une grave crise économique et sociale, elle subit également un terrible recul des libertés publiques. Droits collectifs et individuels sont un à un remis en cause. Le Parti socialiste qui refuse cette situation, reprend aujourd’hui l’initiative en proposant à chaque militant et chaque citoyen de se réapproprier ce combat. Retrouvez le blog

crise relance PS

Pour tout savoir sur le plan de relance des socialistes rendez-vous sur www.agirvraimentcontrelacrise.fr.

Martine Aubry aux secrétaires de section : “Bon courage!”

Dans son discours de clôture du rassemblement des secrétaires de section, Martine Aubry a dressé la feuille de route des socialistes pour les mois qui viennent : expliquer et populariser notre plan de relance, lutter contre la remise en cause des libertés démocratiques, contre le « big bang institutionnel » que prépare la commission Balladur, se battre pour sauver l’école publique, préparer la méthodologie et le calendrier du Projet des socialistes pour 2011 et bien sûr, gagner les élections européennes.

 

Tout d’abord, merci à vous, pour ce que vous avez été capables de montrer déjà depuis deux mois aux Français sur ce qu’ils attendent de nous. J’ai l’impression qu’il y a déjà quelques regards qui nous voient à nouveau, qui ont l’impression que nous sommes là, que nous sommes là pour tendre la main, mais que nous sommes là aussi pour proposer beaucoup.
Je voudrais vous dire le plaisir, je dirais même la joie de vous retrouver, de retrouver, hier les premiers fédéraux, et aujourd’hui les secrétaires de sections. Vous dire d’abord bravo puisque vous avez été élus par les militants, et puis aussi bravo parce que depuis votre élection il y a beaucoup de nouveaux, certains m’en ont parlé dans les couloirs. Vous n’avez pas chômé ! Et ce n’est rien à côté de ce qu’il nous reste à faire.
Je le dis tout de suite, au début, parce qu’à la fin, autrement, vous allez dire : elle exagère, elle en demande trop.

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