La décision du Conseil Constitutionnel relative à la loi de réforme des collectivités territoriales souligne la tentative de manipulation électorale par le Gouvernement.
Suite à sa saisine par les parlementaires socialistes, le Conseil Constitutionnel a statué le 9 décembre sur la loi de réforme des collectivités territoriales.
Le Parti Socialiste se félicite de cette décision par laquelle les sages ont censuré l’article 6 de la loi ainsi que le tableau annexé qui fixe le nombre de Conseillers territoriaux par département, jugeant que les écarts trop importants de représentation dans six départements portaient atteinte au principe d’égalité devant le suffrage.
Le Conseil valide donc notre analyse. Le Gouvernement a tenté, avec cette réforme, de procéder à une lamentable opération de tripatouillage électoral. Le Conseil l’a légitimement rappelé à l’ordre.
Pour le reste, le rendez-vous est dans les urnes. La réforme du Gouvernement procède à une véritable recentralisation et menace d’étranglement financier les collectivités territoriales.
Le Parti Socialiste continue la lutte sur le terrain politique et appelle les Français à se mobiliser en mars prochain, à l’occasion des élections cantonales, pour exprimer leur rejet de cette réforme et des orientations voulues par Nicolas Sarkozy.
Le Parti Socialiste, fidèle à l’héritage républicain, propose un nouvel acte de la décentralisation. Il rappelle qu’il abrogera cette contre-réforme des collectivités territoriales dès son retour aux responsabilités et mettra en œuvre une grande réforme de progrès, qui permettra aux collectivités d’être consolidés pour agir au service de la solidarité, de l’emploi, du développement économique et de l’aménagement du territoire. Une réforme qui permettra à la démocratie d’être étendue et aux services publics locaux d’être renforcés.
La gendarmerie de la rue des Arts semble abandonnée. Et les logements à l'arrière de la caserne paraissent eux aussi désaffectés comme si la maréchaussée avait subitement filé à l'anglaise.
Ce qui confirme ainsi les rumeurs qui couraient depuis plusieurs mois concernant un redéploiement sur d'autres secteurs.
Cette brigade existait depuis un siècle. Il est aberrant d'enlever cette unité alors que la Ville se plaint à juste titre du manque d'effectifs de la Police Nationale.
Le gouvernement fait de beuax discours sur la sécurité mais pour ce qui des actes... La suppression de notre gendarmerie fait partie de ces réformes stupides comme qui s''est traduite par la suppression de nombre de tribunaux d'instance ce qui rend plus difficile l'accès à la Justice pour ceux qui en ont le plus besoin.
Louis Desroches
Renaud Tardy
2010 est l’année européenne de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
Cette déclaration d’intention ne doit pas être vaine, ni rester lettre morte, au regard du caractère particulièrement dégradé de la situation socio-économique au sein de l’Union européenne et dans notre pays.
Dans l’Union Européenne (UE), la pauvreté affecte aujourd’hui le quotidien de 80 millions de personnes, dont 19 millions d’enfants.
Dans cet ensemble, la France n’est pas épargnée. Elle est à 13 % de taux de pauvreté, soit au 4ème rang des pays de l’UE :
- Le chômage – qui frappe durement les jeunes, les femmes et les séniors – est à un niveau élevé : plus de 2,67 millions de demandeurs d’emploi.
- On atteint près de 4 millions de personnes (3,96 millions) si l’on inclut dans ce calcul les personnes ayant, en France, une activité professionnelle dite « réduite ».
- Plus de 8 millions de personnes vivent en France sous le seuil de pauvreté (910 € par mois).
- 56 % des ménages pauvres en France ne disposent plus que de 250 € mensuels pour vivre une fois payées les dépenses incompressibles.
Les fossés se creusent entre ceux de nos concitoyens qui réussissent à relever les défis et ceux, plus vulnérables, qui n’en ont pas la force ou la capacité.
L’Europe doit se donner pour mission de redonner une place au cœur de notre société à des millions d’individus marginalisés ou exclus.
Je pense au Fonds Social Européen (FSE) qui vient directement en appui aux politiques départementales de solidarité.
Pour la période 2007-2013, les crédits FSE octroyés à la France s’élèvent à 5,4 milliards d’euros et 35 823 139 € pour le département du Nord qui en a besoin, et de plus en plus.
En effet, l’Etat a confié des dispositifs sociaux nouveaux aux Départements et leur a transféré des charges qu’il assumait jusqu’alors… sans pour autant les compenser intégralement, mais c’est un débat sur lequel je ne reviens pas aujourd’hui.
Peuplé de plus de 2,5 millions d’habitants, le Nord est directement concerné puisqu’une partie importante de sa population est confrontée à une situation sociale préoccupante.
Le Département n’a d’autre choix que de se poser en dernier rempart de la cohésion sociale et en défenseur du développement social local.
Comme de nombreux autres Départements, combien de temps encore le Nord pourra-t-il résister aux désengagements de l’Etat ?
Sur un budget global de plus de 3 milliards d’euros, il consacre près de 70 % de ses dépenses de fonctionnement aux politiques de solidarité et c’est un devoir que de continuer à le faire.
Je suis de ceux qui pensent que l’action sociale doit, avant tout, être facteur de promotion sociale.
Elle doit, à cet effet, être émancipatrice, responsabilisante, et placer la personne au cœur d’un projet de vie qu’elle formule elle-même en liaison avec les services sociaux et en adéquation avec ses ressources.
Renaud TARDY
A l’occasion de la visite que je rends chaque année aux établissements scolaires de Roubaix, j’ai constaté en cette rentrée, les effets nocifs des mesures gouvernementales qui se conjuguent au détriment des élèves, des familles et des enseignants : nouvelles suppressions de postes, suppression de la formation pratique des enseignants, suppression de la carte scolaire et réforme du lycée.
Depuis 2008, ce sont 40 000 postes qui ont été supprimés. La droite s’attaque aux missions essentielles de l’Ecole, avec autant de cynisme que de détermination, privant les équipes éducatives des moyens de faire réussir tous les élèves et de lutter efficacement contre l’échec scolaire.
Le nombre de Conseillers principaux d’éducation recrutés ne cesse de décroître et le nombre d’assistants d’éducation reste très insuffisant. Les effectifs du personnel surveillant ont été presque divisés par deux depuis 2004. L’école manque de Conseillers d’orientations psychologues, d’éducateurs spécialisés, d’assistantes sociales, d’infirmières… Ce sont les plus fragiles qui souffrent de cette situation : cette année encore, le gouvernement se montre incapable d’offrir une solution de scolarisation à plus de 13 000 enfants en situation de handicap.
Les acteurs de la communauté éducative n’ont été entendus ni sur la question de la violence (le gouvernement ayant refusé de prendre en considération les conclusions des Etats généraux sur la sécurité), ni sur la formation, ni sur la nécessaire revalorisation des métiers de l’enseignement, ni sur les rythmes scolaires.
L’Ecole est le principal outil de la promesse républicaine d’égalité. C’est pourquoi l’éducation est au cœur de notre projet socialiste.
Nous devons être aux côtés des enseignants, des élèves et de leurs parents pour défendre le service public d’éducation. Le Parti Socialiste mettra toutes ses forces dans la reconstruction d’un modèle éducatif ambitieux et juste et proposera dans les semaines à venir un nouveau pacte entre notre pays et son école.
A l’occasion de la visite que je rends chaque année aux établissements scolaires de Roubaix, j’ai constaté en cette rentrée, les effets nocifs des mesures gouvernementales qui se conjuguent au détriment des élèves, des familles et des enseignants : nouvelles suppressions de postes, suppression de la formation pratique des enseignants, suppression de la carte scolaire et réforme du lycée.
Depuis 2008, ce sont 40 000 postes qui ont été supprimés. La droite s’attaque aux missions essentielles de l’Ecole, avec autant de cynisme que de détermination, privant les équipes éducatives des moyens de faire réussir tous les élèves et de lutter efficacement contre l’échec scolaire.
Le nombre de Conseillers principaux d’éducation recrutés ne cesse de décroître et le nombre d’assistants d’éducation reste très insuffisant. Les effectifs du personnel surveillant ont été presque divisés par deux depuis 2004. L’école manque de Conseillers d’orientations psychologues, d’éducateurs spécialisés, d’assistantes sociales, d’infirmières… Ce sont les plus fragiles qui souffrent de cette situation : cette année encore, le gouvernement se montre incapable d’offrir une solution de scolarisation à plus de 13 000 enfants en situation de handicap.
Les acteurs de la communauté éducative n’ont été entendus ni sur la question de la violence (le gouvernement ayant refusé de prendre en considération les conclusions des Etats généraux sur la sécurité), ni sur la formation, ni sur la nécessaire revalorisation des métiers de l’enseignement, ni sur les rythmes scolaires.
L’Ecole est le principal outil de la promesse républicaine d’égalité. C’est pourquoi l’éducation est au cœur de notre projet socialiste.
Nous devons être aux côtés des enseignants, des élèves et de leurs parents pour défendre le service public d’éducation. Le Parti Socialiste mettra toutes ses forces dans la reconstruction d’un modèle éducatif ambitieux et juste et proposera dans les semaines à venir un nouveau pacte entre notre pays et son école.
Renaud Tardy
La loi du 6 août 2009 a institué deux régimes dérogatoires au repos dominical : l’un pour les zones touristiques, l’autre pour les périmètres d’usage de consommation exceptionnel, autrement dit les « puce ».
Dans ce dernier cas, les autorisations administratives de travail sont accordées au vu d’un accord collectif ou à défaut d’une décision unilatérale de l’employeur après consultation des institutions représentatives du personnel et approuvée par référendum auprès des personnels concernés.
Ces autorisations sont accordées pour une durée limitée et ne peuvent concerner que des salariés volontaires ayant donné leur accord par écrit.
Une circulaire du 31 août insiste sur le rôle primordial des élus locaux à qui revient l’initiative de demander au préfet le classement au Puce.
C’est la voie qu’a choisi le Maire de Roubaix en accord avec le Centre commercial l’Usine, le centre Mc Arthur Glenn et l’association Roubaix Commerce en mettant en avant un contexte économique difficile, des habitudes de consommation dominicale à quelques kms de là en Belgique tout en réaffirmant son hostilité à l’ouverture généralisée des commerces le dimanche.
Pour 2010, 5 ouvertures sont prévues qui viennent s’ajouter au dispositif existant géré par la Préfecture pour les 5 prochaines années.
Cette décision a soulevé un tollé de la part de toutes les organisations syndicales.
Elle n’a pas soulevé une vague d’enthousiasme au sein de la section de Roubaix du PS qui l'a découvert dans la presse. En effet, on ne peut être contre le travail du dimanche quand la question est posée à l’Hôtel Communautaire et pour quand elle est posée à l’Hôtel de Ville de Roubaix.
Le travail du dimanche reste une régression sans précédent (cf Le Monde); c’est pourquoi les socialistes roubaisiens reste vigilants sur l’évaluation qui sera faite du dispositif et des conditions du dialogue avec les organisations syndicales et les salariés.
Cette position ,clairement défendue par les membres du comité de section ( sauf 2) lors de la réunion du 7 juin, est inscrite à l’ordre du jour d’une prochaine rencontre avec René Vandierendonck
La décision du Conseil Constitutionnel relative à la loi de réforme des collectivités territoriales souligne la tentative de manipulation électorale par le Gouvernement.
Suite à sa saisine par les parlementaires socialistes, le Conseil Constitutionnel a statué le 9 décembre sur la loi de réforme des collectivités territoriales.
Le Parti Socialiste se félicite de cette décision par laquelle les sages ont censuré l’article 6 de la loi ainsi que le tableau annexé qui fixe le nombre de Conseillers territoriaux par département, jugeant que les écarts trop importants de représentation dans six départements portaient atteinte au principe d’égalité devant le suffrage.
Le Conseil valide donc notre analyse. Le Gouvernement a tenté, avec cette réforme, de procéder à une lamentable opération de tripatouillage électoral. Le Conseil l’a légitimement rappelé à l’ordre.
Pour le reste, le rendez-vous est dans les urnes. La réforme du Gouvernement procède à une véritable recentralisation et menace d’étranglement financier les collectivités territoriales.
Le Parti Socialiste continue la lutte sur le terrain politique et appelle les Français à se mobiliser en mars prochain, à l’occasion des élections cantonales, pour exprimer leur rejet de cette réforme et des orientations voulues par Nicolas Sarkozy.
Le Parti Socialiste, fidèle à l’héritage républicain, propose un nouvel acte de la décentralisation. Il rappelle qu’il abrogera cette contre-réforme des collectivités territoriales dès son retour aux responsabilités et mettra en œuvre une grande réforme de progrès, qui permettra aux collectivités d’être consolidés pour agir au service de la solidarité, de l’emploi, du développement économique et de l’aménagement du territoire. Une réforme qui permettra à la démocratie d’être étendue et aux services publics locaux d’être renforcés.
La section de Roubaix du Parti Socialiste invite l'ensemble des forces de gauche, partis politiques, organisations syndicales et asssociatives à une mobilisation massive pour défendre le statut de La Poste.
Voilà le texte de l'invitation : "
Nicolas Sarkozy a décidé de maintenir son projet de changement de statut de La Poste.
Malgré l'opposition d'une majorité de Français, le gouvernement s'entête à vouloir privatiser le service public postal.
Le projet de changement de statut de La Poste va priver la puissance publique d'un outil essentiel de l'aménagement du territoire et menacer ses missions de service public
Depuis bientôt un an , le Comité National contre la privatisation pour un débat public et pour un référendum sensibilise les citoyens.
Le projet de loi du 27 juillet marque une étape majeure dans le processus non assumé de privatisation auquel il faut nous opposer.
Pour réussir la mobilisation contre ce projet et donner à la votation citoyenne que le Comité National a décidé de lancer partout en France samedi 3 octobre, je vous propose de nous rencontrer mardi 22 septembre à 18 h 30 au siège du Parti Socialiste afin d'organiser ensemble la riposte et la réussite des votations citoyennes sur l'agglomération roubaisienne.
En février dernier, un collectif roubaisien d'associations, d'organisations syndicales et de partis politiques ( PS, PC et Verts), lançait un appel pour une coopération durable avec une ville de Palestine.
La Ville de Roubaix a entendu cet appel et vient de prendre une décision majeure, au Conseil Municipal du 25 juin, en souhaitant mettre en place cette coopération dans les semaines qui viennent.
Nous pouvons tous nous féliciter de cette décision qui rencontrera en Palestine un écho certain.
Pour tous les partisans de la paix et du rapprochement entre les peuples, elle est la promesse que le monde peut changer grace aux initiatives citoyennes.
Dans ce projet, la ville ne devra pas oublier l'action que mène depuis des années des associations, des militants en faveur de la reconnaissance des droits du peuple palestinien.
J'appelle donc de mes voeux, en tant que représentant du Parti Socialiste au sein du Collectif pour une coopération durable avec la Palestine, une collaboration active et fructueuse entre les services de la ville et les associations pour faire vivre ce projet.
Jacques Fontaine